mano solo sur les oreilles
les larmes qui sur mes joues ruissellent
les souvenirs comme une bobine de fil
deroulent...deroulent
encore et encore dans ma tete
triste sentiment
celui de l'absence et du vide absolu
je pense cruellemement a toi
sept ans deja
mais la blessure est toujours aussi vive
plaie qui ne se refermera jamais
tu me manque tellement
je te revois assise a jouer de la gratte
a me jouer les jeux interdits
oublier le temps,la distance qui nous separe
et te rejoindre dans ce caveau glacé
souffrance muette
j'aimerai hurler au monde entier
que je ne veux qu'une chose
c'est que comme dans mes reves les plus fous
tu reviennes
je voudrais tant partir
mais je sais que rester..
c'est la seule facon de...
..continuer a taimer....